Les Jardins d’Illusion

Spectacle tout public

Création : Juillet 2014, Hôtel Maleteste-Musée Magnin, Dijon

Durée : 1h15

Conception chorégraphique et mise en scène :

Irène Feste, Pierre-François Dollé, Michelle Tellier

Danseurs-comédiens : Irène Feste, Pierre-François Dollé

Musiciens : Le Concert de l’Orangerie-Michelle Tellier

Costumes : Carmen NGuyen Cénalmor, Noëlle Chanoine

Note d’intention :

La création des «Jardins d’Illusion», en co-production avec le Concert de l’Orangerie, que dirige Michelle Tellier, consiste en un voyage musical et chorégraphique interactif qui évoque la magie d’une promenade dans un jardin à la française.

Le spectacle s’articule telle une visite d’édifice extraordinaire, en une succession de pièces que le visiteur parcourt, soumit à des surprises, des repos et des perspectives, des lumières et des ombres,  des allusions et des illusions.

Les danseurs, à la fois personnages réels se promenant et découvrant arabesques végétales et jets d’eau extraordinaires, ou encore figures allégoriques des quatre éléments, la terre, l’eau, le feu et l’air, permettent une plongée onirique dans l’univers subtil et théâtral d’André le Nôtre, magicien des jardins.

Les chorégraphies baroques répondent en écho à l’agencement symétrique des bosquets et des parterres de buis, leurs déplacements symbolisent la métamorphose constante du cosmos et le mouvement des planètes, à une période où les théories de Galilée faisaient encore débat.

Le spectacle permet au public d’appréhender sous un nouvel angle les perspectives si vastes du jardin à la Française. Les spectateurs découvrent avec délice, que la symétrie rigoureuse de ces jardins n’est en rien synonyme de monotonie, mais au contraire source de mystères et de surprises.

La danse et la musique de cette époque soutiennent à merveille le propos en offrant au génie d’André le Nôtre un écrin spectaculaire.

Les sonorités savoureuses et boisées des flûtes, clavecin, violons baroques et théorbes permettent aux compositions de Lully, Marais, Charpentier, Campra… de se déployer en éveillant les sens.

Après le spectacle, les artistes invitent le public à participer à un bal et à mettre en pratique, par des contredanses abordables par tous, le jeu des déplacements symétriques d’un «jardin chorégraphique» !